le Romorantin


- Identification/Origine : introduit en 1519 à l'initiative de François qui le fit venir de Bourgogne et implanter autour de sa résidence de Romorantin en Loir et Cher. On ne rencontre ce cépage que dans cette région, totalement inconnu dans toutes les autres régions viticoles françaises. D'après des analyses génétiques, il est le résultat d'un croisement entre le pinot teinturier et le gouais

- Synonymie : gros pinot de la Loire, plant de Brézé, petit Dannezy
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bourgeonnement du Romorantin feuille du Romorantin grappes du Romorantin grappes du Romorantin
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Photographies prises au Conservatoire des cépages installé à Tranzault (Indre).

- Description : grappes moyennes à grandes, cylindriques, compactes, ailées; baies petites, sphériques ou légèrement aplaties, blanches devenant rosées à complète maturité, peu juteuses.

- Aptitudes de production : débourrement précoce. Port érigé, assez fertile et productif. Il craint la pourriture grise et les vers de la grappe. Maturité 2ème époque, 2 à 3 semaines après le
chasselas.

- Clones agréés : 4 au total, les 466, 873, 928 et 929.

- Type de vin : donne un vin riche en alcool, fruité, bouqueté, agréable avec une très bonne acidité. Le Romorantin est le seul cépage permettant de produire l'appellation Cour-Cheverny. Les vins de cette dernière doivent se faire attendre car ils gagnent en qualité après quelques années de conservation.
Arômes de agrumes, citron, citronnelle, fleurs d'acacia, jasmin, miel, notes de pierre à fusil, poire, santal, tilleul, tourbe, truffe blanche, ... .
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