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la Madeleine Céline


- Identification/Origine : Paul Giraud réalisa en 1880 un semis de pépins de raisins qui lui permit de sélectionner in fine cette variété.
Des analyses génétiques récentes confirment qu'il s'agit bien d'un croisement intraspécifique entre la
madeleine angevine et le précoce de Malingre. La Madeleine Céline n'a pas ou peu été mise en culture, seuls sont intéressés les jardiniers-amateurs, inscrite toutefois au Catalogue officiel des variétés de raisins de table liste A1.
Il ne faudra pas la confondre avec un cépage blanc, portant le nom
céline (ou 12-12 Baco), obtenu par François Baco par croisement interspécifique entre le baco noir et le 4401 couderc.

- Synonymie : calabresertraube en Allemagne, Céline Frueh, madlen selin, ... (pour toute la synonymie des cépages, cliquez ici !).



- Description : grappes moyennes à grandes, cylindro-coniques, rameuses, plus ou moins lâches, ailes largement pédonculées bien détachées, pédoncules longs restant verts; baies moyennes ou sur-moyennes irrégulières, ovoïdes ou légèrement ellipsoïdes, très adhérentes aux pédicelles, peau fine peu élastique recouverte d'une pruine blanche abondante, de couleur vert jaunâtre clair à jaune ambré et translucides à pleine maturité, chair peu abondante et fondante très juteuse à saveur neutre. Les feuilles sont glabres. Pédicelles assez longs.


- Aptitudes de production : port semi-érigé, vigoureux et moyennement fertile, à tailler court de préférence. Sensible à l'oïdium, au mildiou, un peu moins à la pourriture grise. Maturité première époque hâtive. Si une une pluie intervient à une période proche de la maturité, la peau des raisins éclate assez facilement.


- Raisin de table : quelques essais de vinification n'ont pas été une réussite, donne un vin généralement commun et moyennement alcoolique.

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